Peprignan : la petite Mila a été victime du "syndrome du bébé secoué"

Le procès pour les causes de violences répétées qui ont entrainé la mort de la petite Mila à Trouillas, a repris ce lundi 15 février. Sabrina Meulen qui est jugée depuis vendredi 12 février sur l'affaire datant de août 2016 a été opposée au experts en médecine légale.

15 février 2021 à 12h34 par Hugo Courville

Tribunal judiciaire de Perpignan TGI
Crédit: Anthony Montardy/LittoralFM.

Le procès incriminant Sabrina Meulen a repris ce lundi 15 février 2021 devant la cour d'assises des Pyrénées-Orientales. L'audition des experts en médecine légale a eu lieu et des conclusions ont été tirée sur les causes de la mort de la petite fille de deux ans. Les professionnels médicaux sont unanimes, la petite fille est décédée d'un oedème cérébral et présentait plusieurs dizaines d'ecchymoses.

Ces conclusions sont donc totalement opposées à la version de l'accusé, à savoir une chute unique accidentelle dans la douche. Selon les spécialistes : "une chute, s'il y a eu, ne peut justifier l'ensemble des lésions constatées", l'enfant a été victime d'un"syndrome du bébé secoué", par des actions violentes, "accompagnées, suivies ou précédées de multiples coups portés sur l'ensemble du corps". Pour la seconde hypothèse de l'accusé, qui était que sa fille de 11 ans aurait pu blesser Mila, elle ne tient pas debout vu le gabarit de la jeune fille, l'hypothèse est écartée par les médecins. L'affaire continue.